Ligue reconnue d'utilité publique. Fondé par Mademoiselle Sophie Niess en 1913

Thématiques

Les sujets plus importants pour le bienêtre et la défense des animaux : à partir du droit, en suivant les problématiques plus chaudes sur les abus, en parlant de ce qui compte pour nos animaux et les aides qu’on peut envisager.

Un animal qui évolue entre science et éthique

 
La théorie de l'animal-machine avait profondément imprégné notre culture. On pensait d'abord que les animaux étaient des machines qui ne souffraient pas. Ensuite, on a considéré qu'ils avaient une sensibilité, mais n'étaient guidés que par des « instincts », pour plus tard réaliser qu'ils agissaient par apprentissage et sur la base de leurs perceptions ou émotions. Encore actuellement, le filtre de l'animal-machine qui était posé devant nos yeux continue sa lente disparition.

A l'occasion de la prochaine révision au National de la loi sur la protection des animaux, il me paraît nécessaire de remettre quelques pendules à l’heure.

On reproche fréquemment aux défenseurs des animaux de ne rien faire pour les humains, notamment pour les enfants. Or, force est de constater qu'on rencontre souvent les mêmes personnes dans les différentes organisations, qui font don de leur personne avec autant de tendresse pour les uns que pour les autres. Ces personnes ne sont pas, loin s'en faut, des folles hystériques, comme sont fréquemment dépeints les activistes des droits des animaux, mais des citoyen(ne)s responsables qui ont compris qu'on a un cœur ou qu'on n’en a pas, et qu'il n'est pas divisible.

On en parle avec consternation:

Les Macaques de l’Université de Zürich

On a construit un avant-toit pour protéger leur enclos extérieur des intempéries. La classe? Bien au contraire: ce n’est pas en considération du bien-être des animaux que cette structure a été réalisée, mais dans le but de les empêcher de boire ne seraient-ce quelques gouttes en cas de pluie…
Car c’est les privant de boisson que l’on obtient leur „coopération volontaire“ au moment des expériences. Immobilisés dans une chaise de contention, des électrodes implantés dans le cerveau lors de lourdes interventions chirurgicales, ils exécutent les tâches exigées par les chercheurs, anxieux de recevoir en récompense quelques gouttes de jus de fruits dilué.
Par le biais de ces expériences du degré de gravité le plus élevé, le degré 3, le chercheur en neurosciences, Valerio Mante souhaite, tout comme ses prédécesseurs Daniel Kiper et Martin Kevan en 2006, étudier la relation chez l’humain entre les maladies psychiques et le comportement.
Personne ne semble se préoccuper des souffrances des macaques qui, en liberté, ont une vie très active, chacun une personnalité bien définie avec une structure familiale compliquée et bien structurée.
Ils ressentent le plaisir, la peur et bien sûr la douleur et communiquent constamment entre eux.
En 2009, le Tribunal fédéral avait interdit ces expériences, jugées intolérables parce que particulièrement lourdes et en violation flagrante de la dignité animale et de toute limite morale et éthique. Une nouvelle demande avait alors été déposée par l’institut de Neuroinformatique auprès du SCAV (Service de la Consommation et des Affaires Vétérinaires), approuvée en 2015. Malgré le recours de la part de trois membres de la commission cantonale pour les expériences sur animaux auprès du Grand Conseil du canton de Zürich, le Tribunal administratif zurichois a maintenu la décision du SCAV et, par son arrêté du 5 avril dernier, donné le feu vert à ces expériences.
Pour la Ligue Vaudoise pour la Défense des Animaux et 50 autres organisations suisses de protection des animaux, il reste clair que ces animaux sont cruellement instrumentalisés. Le jugement ne tient pas compte du bien-être de l’animal et il crée une insécurité juridique sur les questions importantes pourtant explicitement clarifiées par le Tribunal Fédéral. Cet arrêt de la plus haute instance reste la norme dans toute la Suisse et les organisations de protection des animaux continueront à invoquer son observation.

Vous en rencontrerez dans des pays comme la Grèce, pauvres créatures mal soignées, surmenées, surchargées, exploitées dans l'agriculture et par l'industrie du tourisme. Les fameux ânes de Santorini, par exemple, durant toute la saison touristique, qui attendent tristement en plein soleil de porter les visiteurs sur leur pauvre dos.

Les Galgos sont des chiens utilisés pour la chasse en Espagne.
Ils sont reproduits en grand nombre dans des élevages dont la rentabilité est l’unique souci de l’éleveur. Entendons par cela que les chiennes doivent sans répit donner naissance à des chiots qui seront aussitôt vendus au premier venant.
 
Les acheteurs sont des Galgueros, des chasseurs qui veulent amortir au plus vite le prix qu’ils ont payé pour leurs chiots. Il leur importe donc que les animaux acquis courent le plus vite possible.

La plupart de ces chiens sont détenus dans des conditions déplorables et sont mal nourris. Vers deux ans, leurs performances commencent à baisser; ils perdent ainsi le droit d’exister, seuls seront épargnés quelques sujets génétiquement intéressants pour de nouvelles reproductions.

Vu le grand nombre d’élevages, le prix d’achat des chiots est relativement bas. Le Galguera achètera donc un chiot et se débarrassera de son «vieux» chien, âgé de deux à trois ans.
 
Galgos

1er acte

L’entrée des picadors sur leurs chevaux, portant des piques destinées à sectionner ou cisailler les muscles et ligaments releveurs de la tête.
 
corrida   corrida

Le cheval est un animal pacifique que l’odeur du sang effraie. Le forcer à affronter un autre animal va contre sa nature.

Il peut bien porter un lourd "manteau" – les blessures spectaculaires sont ainsi moins fréquentes –, il n’est pour autant pas protégé contre les contusions et entorses graves et, s’il tombe, les dégâts peuvent être aussi importants pour l’animal que pour l’homme…
 
corrida
Le matador "lutte" contre un animal physiquement diminué et moralement détruit, sous les yeux d’un public trompé qui le veut bien.

Afin d’affaiblir les taureaux avant le spectacle, on a recours à diverses méthodes, les unes plus barbares que les autres.

Supprimer la corrida ? Mais lors, dit le Sentencieux de service, rendez-vous compte, il n’y aura plus des taureaux de combat ? Plus de combat, plus de taureaux. Disparition du taureau, noble et bel animal. C’est cela que vous désirez ? Bon, je réponds. Vous venez de le dire, vous n’élevez les taureaux que pour le combat. C’est-à-dire pour les assassiner. « Combat », mon oeil ! Assassinat à grand spectacle, oui, et avec tortures préliminaires.
 
Assassinat crapuleux pour l’amusement des sadiques du dimanche. Eh bien, oui, je préfère que les taureaux n’existent plus, plutôt que les savoir n’existant que pour cela : pour mourir ignominieusement, en pleine beauté, dans le magnifique épanouissement de leurs jeunes muscles, pour procurer à un ramassis de gros imbéciles des frémissements sans danger, pour fournir de la prose héroïque à de miteux journalistes « sportifs » chauffant

l’« aficionado » à pleines pelletées de ce vocabulaire technique.
 
 
Je ne suis pas rongé par l’angoisse de la disparition des espèces. Bien sûr, je le déplore. Je préférerais qu’homme et taureaux puissent vivre gentiment leur vie sur cette verte planète où il y a de la place pour tout le monde. Mais il paraît que c’est impossible. L’homme ne tolère l’animal que s’il lui sert, de nourriture, d’esclave ou de joujou. De joujou sanglant, ici. Ce qui me ravage et me rend la vie invivable, c’est la souffrance, la souffrance de tout être capable de la ressentir. Qu’on inflige la souffrance, l’angoisse et la mort pour passer le temps, pour s’exciter le goût du sang.

L’homme aime tuer. Tuer pour tuer. L’homme aime le massacre. Allons allons, dit le Sentencieux, le taureau est par nature un animal combatif, il aime se battre, il est né pour ça. On ne fait que lui fournir l’occasion de donner libre cours à ses instincts, et de le faire glorieusement. Oui, les taureaux se battent entre eux, mâle contre mâle, à coups de corne, à la saison du rut. Les cerfs aussi, les chevaux aussi, les scarabées aussi. Jamais à mort. Le vaincu s’incline et se soumet. Quant à la gloire de l’arène…
La perspective de voir la grande arène se transformer en accueillante place de marché ouvert suite à la prohibition des corridas par Barcelone a déclenché une vague de liesse sans précédent parmi les protecteurs des animaux du monde entier.

Les innombrables stands d'information anti-corrida, les 250000 signatures recueillies contre cette barbarie, avaient semble-t-il rempli leur mission. La Ligue avait pris part au combat aux côtés des associations alliées, et c'est avec bonheur et gratitude que l'une de nos activistes habitant la capitale catalane apportait aux autorités de Barcelone - accompagnés d'un grand bouquet de fleurs - les remerciements de centaines de passants genevois.

«Il faut renoncer à la mise à mort des taureaux de facon graduelle (…) Nous devons en finir avec cette fin sanglante du taureau»
a déclaré Madame Cristisna Narbona,
ministre espagnole de l'environnement.
 
Dans un pays où la tauromachie est considerée comme une fête nationale, cette simple perspective a provoqué une véritable levée de boucliers parmi les amateurs de spectacles sordides. Pourtant, un récent sondage montre que la popularité des corridas diminue de facon significative: seulement un Espagnol sur quatre se déclare encore intéressé et nous avons fait l'expérience que les amateurs se recrutent principalement parmi une population vieillissante. Les jeunes Espagnols se disent plutôt embarrassés par cette coutume d'un autre âge qui ternit l’image de leur pays.

Lors de l’une de ces distractions «traditionnelles» chères aux Espagnols et autres amateurs de manifestations barbares abusant des animaux, plusieurs personnes ont été blessées, dont deux très grièvement. En effet, pourchassés par une meute hystérique, des taureaux forcés de courir vers l’arène* se sont retournés contre leurs persécuteurs et, une fois n’est pas coutume, il y eut des victimes humaines aussi.
 
Toutes les organisations de protection des animaux fustigent ces spectacles dégradants depuis des années, en vain. Il n’est peut-être pas très chrétien – bien qu’en parfait accord avec la loi du talion – de constater que ces blessés, tous des participants, ont reçu le juste prix de leur lamentable comportement. Puisse cet incident en faire réfléchir quelques-uns et en conclure de ne plus prendre part à de tels événements.
 
corrida
 
* Tous les taureaux seront par la suite mis à mort selon les us de la corrida, c’est-à-dire torturés jusqu’à la mort.
 
Susanne Wachtl
Evolution de la corrida dans le sud de la France.

Alors que la Catalogne est en train de se débarrasser de cette «culture» indigne, le lobby taurin essaie par tous les moyens de la maintenir sur le sol français, contre la volonté de l'absolue majorité de la population dont les 80% réprouvent la corrida.

Déposée par une députée des Alpes Maritimes, un projet de loi visant à abolir la corrida a été cosigné par plus de 50 députés à ce jour, mais il en faudrait davantage pour que cette proposition puisse être débattue à l'Assemblée Nationale. Dans quelques jours, les 577 députés de France recevront le DVD «Alinéa 3»: quinze minutes d'images très dures extraites de 5 corridas filmées par Jérôme Lescure pendant l'été 2004 dans les arènes françaises. Ce document sera accompagné d'un livret expliquant la réalité technique de la torture tauromachique. L'alinéa 3 est le paragraphe dans la loi française pour la protection des animaux qui stipule que les corridas et les combats de coqs sont tolérés dans les localités «à tradition ininterrompue», Nîmes par exemple, qui se vante de n'avoir cessé ses sanglantes festivités depuis les ténèbres des temps. Cette notion est reprise dans la Constitution européenne qui sera soumise à un référendum le 29 mai prochain. Le film sera diffusé à Cannes fin mai lors d'une projection-débat organisée par le Comité AntiCorrida du Var.   


www.anticorrida.com

Il existe six écoles de tauromachie dans le sud de la France - agréées par le Ministère de la jeunesse et des sports - où des enfants de 7 à 17 ans apprennent à torturer des veaux, vachettes et jeunes taurillons achetés pour la circonstance. Certaines communes vont jusqu'à puiser dans la caisse des allocations familiales pour financer ces écoles de la torture. Au printemps, dans le cadre de l'animation des «fêtes des manades», des démonstrations ont lieu en privé devant 200 à 300 pervers avides de plaisirs sanglants. En été, les jeunes gens, engoncés dans un ridicule «habit de lumière», viennent faire montre de leur «talent» dans des corridas appelées novilladas, avec mise à mort d'un tout jeune taureau.

Fort heureusement, le nombre d'élèves décroît pour ce qu'il faut désigner par son nom: un massacre.

La saison des ferias a commencé. Des masses des touristes, majoritairement venant des pays du Nord, se déversent dans le sud de la France et en Espagne.

Un nombre important d’entre eux n’est pas seulement en recherche de soleil mais se déplace expressément pour assister à différents spectacles que des maires et organisateurs croient devoir programmer dans leur ville, par exemple, des courses de taureaux; des courses de taureaux auxquelles initialement ne prenaient part que de gros rustres régionaux, mais qui ont fini par séduire de sages buralistes et commerçants des deux sexes en quête de manifestations oh combien viriles. Donc, les maires soucieux de distraire ces touristes essaient de donner de plus en plus d’essor à ces divertissements.
 
corrida

Un cochon dans une ferme industrielle voit un papillon pour la première fois de sa vie et a un rêve de la beauté et la couleur.
C'est son dernier rêve.


Writer/Director: Noam Rabinovitch
Co-Director/Editor: Chris Dainty
Animator/VFX: Bradley Cayford
Animator/VFX: Fabian J. Cuevas
Animator/VFF: Chris Dainty
Animator/VFX: Jennifer Dainty
Animator/VFX: Phil Lockerby
Composer: Marjan Mozetich, Composer
Producer: Noam Rabinovitch, Producer
Production Company: Jasper Films & Dainty Productions Inc,
Funder: BravoFACT
Derrière les portes de Kate Amiguet
Au pays du "propre en ordre", qui se targue d'être doté de la législation de protection des animaux la plus sévère au monde, la réalisatrice est allée filmer derrière les portes des exploitations animales vaudoises, fribourgeoises et valaisannes.


Entre 2009 et 2010, elle a sillonné les trois cantons pour témoigner d'une réalité que beaucoup de gens ignorent sur les conditions de vie des animaux de rente: entassés, enfermés dans l'obscurité totale, nourris de pourriture, entravés, blessés...
L'image du paysan "qui aime ses bêtes", ainsi que celle des grands distributeurs qui prétendent, de nos jours, jouer le carte éthique, en ressortent écornées.
La dernière porte que Kate a ouverte est celle de l'abattoir, où les animaux terminent leur vie, souvent égorgés alors qu'ils sont encore conscients.
 
pour plus d'info allez au site : www.tvmart.ch
TVmart

Message vidéo de Matthieu Ricard : "Refusons la torture en boîte"

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste, écrivain et photographe, membre de L214, lance un appel à la bienveillance envers les animaux en cette veille de fêtes de fin d’année, un message adressé notamment aux consommateurs de foie gras.

Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Les sombres mois de novembre et de décembre sont ceux du massacre dans les élevages intensifs d’animaux à fourrure. L’heure des coups, des cris, de la panique, de l’horreur des tenailles auxquelles ils n’échapperont pas, de l’agonie, des dépouilles qui s’entassent, du sang et de l’odeur de la mort.

Chez nous c’est le moment où les arrogantes en mal d’attention ressortent leurs «peaux de chagrin». Elles ne craignent point de blesser celles et ceux – les enfants par exemple – qui, sensibles aux souffrances infligées aux animaux dont les peaux sont ainsi exhibées, cherchent en vain à comprendre comment, dans une société qui se veut évoluée, un être «humain» peut se rendre complice de tant de cruauté.

fourrure
 
Toucher la fourrure d’un animal mort trop jeune et dans la souffrance, qu’il s’agisse d’un chat ou d’un chien, d’un vison, d’un renard polaire ou de toute autre espèce, ça vous donne des frissons!!

Ne recouvrez pas votre corps et votre conscience de peaux d’animaux tués alors qu’ils n’étaient que des ados! Ces malheureux visons et co, dont les dépouilles, cousues ensemble par dizaines, n’ont connu dans leur vie que désolation et douleur – étaient-ils frères, sœurs, cousins peut-être?
 
Cet automne, engagez-vous en renonçant à acheter un vêtement orné de fourrure authentique, car fourrure rime encore et toujours avec torture.
Savez-vous ce que c’est que le gavage des oies? Bien sûr, vous le savez. Y pensez-vous quand vous mangez du foie gras? Oh, non, quelle horreur, pourquoi se gâcher le plaisir avec pareilles abominations!

Donc, vous savez. Et sachant, vous mangez. Mangez? Nous savourons, voulez-vous dire. Nous dégustons, lentement, lentement, nous faisons fondre sur la langue. Nous nous concentrons, nous fermons les yeux, nous nous préparons à goûter au plaisir des dieux. Le foie gras… c’est un poème, un hymne au créateur, une échappée sur le paradis. C’est bien simple, LE FOIE GRAS, C’EST LA FRANCE!

Oui, mais pour les oies, vous savez? Eh bien, oui, nous savons. Et alors? Les oies n’ont-elles pas été créées tout exprès pour cela? Ne furent-elles pas dotées d’un foie dont les merveilleuses possibilités ne s’épanouissent que par le gavage?

Donc vous savez. Et ça ne vous gêne pas. Ou, si ça risque de vous gêner, vous pensez vite à autre chose – au bouquet du vin qui se mariera le plus harmonieusement à cette merveille, par exemple. Vous avez bien de la chance, bien de la chance d’être un salaud. Un innocent salaud de brave type normal. Pour un raffinement gastronomique, pour un plaisir un rien subtil sur le bout de la langue, ils vouent la vie d’un être vivant à une abominable torture. Ce ne sont pas des sadiques, ils ne feraient certainement pas de mal à une mouche – la mouche n’offre aucun intérêt gastronomique – mais une saveur «sublime» justifie l’atrocité, qu’ils ne commettent d’ailleurs pas eux-mêmes, ni ne voient commettre.
 

Quoique… le gavage des oies, spécialité bien de chez nous dont la France est aussi fière que de son champagne, nous est complaisamment montré, à la télé et sur des cartes postales régionalistes où des femmes déguisées en paysannes du bon vieux temps, serrent une oie entre leurs puissantes cuisses et lui entonnent de force jusqu’au fond du gosier, au moyen d’un gavoir, la bouillie hyper-nourrissante que la bête terrifiée ne peut qu’avaler, et avaler et avaler.

Courte chronique de l'ordinaire absence de vie des cochons
 
Il arrive tout de même parfois qu'après toute une dure vie consacrée au loyal service des hommes, de vieux chevaux puissent vivre leurs derniers jours sur un pâturage et jouir des attentions de leurs gardiens ; une vieille vache particulièrement estimée par son propriétaire connaît ici et là ces faveurs, de même que, chez de trop rares particuliers, certaines poules pondeuses «hors service». Mais que des cochons soient pendant des années tendrement dorlotés par leur amie-soignante est beaucoup plus rare.

Attentivement elle écoute le pépiement avec lequel les poussins - encore dans l'oeuf - annoncent à leur mère leur «venue au monde».

Pendant 28 jours, la poule n'a quitté son nid que pour aller manger et boire en hâte; patiemment, elle a couvé ses oeufs. Cette nuit, les poussins vont éclore. Au prix d'un énorme effort, ils parviennent à s'extraire de la coquille. Une fois dehors, épuisés, ébouriffés, leur duvet tout mouillé, ils se reposent le temps de se sécher - pour se transformer en d'adorables petits pompons dorés ressemblant à des fleurs de mimosa - avant de se réfugier sous les ailes douillettes de leur mère gloussant tendrement.
 

Cela se passe tout autrement dans les couveuses artificielles. Plusieurs milliers d'oeufs ont été placés le même jour dans les incubateurs et plusieurs milliers de poussins éclosent donc le même jour. Chacun lutte avec acharnement pour se libérer de sa coquille en appelant inlassablement sa mère. Désespérément, mais en vain... Car ils sont saisis par les mains expertes des spécialistes en la matière et, un instant plus tard, le verdict tombe: elle vivra, lui mourra.

Les groupes de protection des animaux expliquent que les kangourous subissent une très grande pression due à la chasse commerciale. La société ADIDAS est ainsi impliquée dans un immense massacre, en utilisant la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Pour cela, toutes les nuits, 10'000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les Etats (six dans le Queensland) pour réguler la chasse. Le quota annuel défini à l’exportation est de 6,9 millions de kangourous.

Les autruches sont les plus grands oiseaux existant; le mâle peut atteindre jusqu'à 3 mètres avec un poids de 150 kg, la femelle est plus petite. Leur vie sociale compte parmi les plus complexes; de grands troupeaux d'animaux de tous âges peuvent se former, qui se déplacent selon l'offre de nourriture et les points d'eau.

Arrivée dans la petite ville à la campagne, entre les palmiers, nous (les jeunes militants de la protection des animaux et moimême) apercevons des grosses cages métalliques. Les chiens sont cloîtrés dans ces cages en barres de fer, même le sol est en barres de fer et ne permet pas aux chiens de se coucher ou tenir debout d’une façon confortable. Les cages d’où ils ne sortent presque jamais sont beaucoup trop petites pour ces grands chiens. Le propriétaire de l’élevage dit avoir 70 chiens, 60 femelles et 10 mâles, mais nous en voyons seulement environ une vingtaine, tous dans des cages.

Toute la tristesse et la misère se lisent dans les yeux de ces chiens. Je prétends vivre à Hongkong et désirer acheter un chien de mon pays natal, l’éleveur nous présente trois chiots de 4 mois, un plus adorable que l’autre. Je regarde les trois et me rends compte que je ne peux choisir ; prendre un et laisser les deux autres ?
 
 
Le propriétaire me voit hésiter et m’invite dans la maison, où je vois un tout petit chiot d’à peine 6 semaines, une femelle.

Lapins et poules font parler d’eux chaque année à l'approche des fêtes de Pâques : les pondeuses s’acharnent à produire des oeufs que les gentils lapins cacheront ensuite pour le plus grand plaisir des enfants, petits et grands.

Une fois la fête terminée, on rencontre surtout les lapins au département boucherie, sur les annonces des grandss surfaces, telles ces «actions de lapins frais de France» où dans l’étalage, une rangé de corps nus sont exposés. Pour que ces cadavres soient disponibles à bon marché pour leurs consommateurs, ils doivent être produits en masse, c'est-à-dire de façon industrielle. Si nous avons tous vu ces clapiers de lapins les uns plus misérables que les autres et tous en violation flagrante avec la loi suisse qui stipule clairement que la détention des animaux doit être conforme aux besoins de leur espèce, bien peu de consommateurs se représentent la détention des lapins dans des usines industrielles qui fabriquent les «lapins frais».
 
 
A l'instar des pondeuses dans les batteries, ces lapins végètent dans des cages grillagées, les poules enfermées à plusieurs, les lapins cloisonnés individuellement ; tous dans un espace si restreint qu'ils peuvent à peine se tourner sur eux-mêmes avant l'abattage. Ce qui reste d'eux, leur chair, est un summum de souffrance et si elle n'est pas indigeste à l'estomac elle devrait l'être au coeur. Que les personnes qui se laisseraient séduire par ces actions sachent que cette «viande» a été produite dans des conditions terribles et que le prix est payé par les animaux victimes de leurs petites économies.

PS: Très prisée l'hiver passé en ornement de jaquettes ou en garniture d'anoraks, toujours disponible dans les magasins d'animaux sous forme de «souris en fourrure» pour amuser les chats et chiens privilégiés, la fourrure de lapins provient elle aussi de ces effroyables usines à animaux. Ces dépouilles sont produites en quantité industrielle par la Chine, dont plus personne ne peut prétendre ignorer comment elle détient et met à mort les animaux.

S.W.
Chaque année, avant les fêtes de Pâques, les œufs habituellement bruns ou blancs prennent soudain toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. On leur a donné un air de fête et on invite les clients à les acheter. Ces œufs à la forme parfaite ont été pondus laborieusement par des animaux soumis à la domination de l’homme et élevés dans des conditions allant de l’acceptable au désastreux. Nous les consommons habituellement sans la moindre pensée pour les volatiles dont ils sont issus: aucun égard, aucune estime, aucune reconnaissance.

Essayons, lors d’un prochain achat d’œufs, d’avoir une petite pensée reconnaissante pour ce magnifique don de la nature qu’est l’œuf fabriqué par une poule. PS: Lors d’achat d’œufs, assurez-vous qu’ils sont issus d’élevage de poules en plein air.
 
 
Mieux encore, achetez des œufs Bio. Les œufs «ponte au sol» sont à éviter. Ce sont des œufs provenant de poules qui ne disposent que d’une place au sol encrottée, en-dessous des lattes qui leur servent de perchoir. Les œufs de batterie ne se vendent plus en vrac excepté dans «Casino Hypermarché». Mais ils entrent fréquemment dans la fabrication de plusieurs produits: pâtes, pâtisserie, glaces. Sauf mention contraire sur l’emballage de ces produits.
Avant de franchir le seuil d’un magasin de fourrure, chaque femme (ou homme!) devrait impérativement visiter un de ces élevages de l’horreur, en novembre, ou à toute autre saison.
 

Ce qu’il faut savoir
avant de se laisser leurrer par les fourreurs :

La production moderne de fourrure n’a plus rien de naturel: oser parler de nature au sujet de ces malheureux animaux entassés dans des cages minuscules est outrageusement cynique. De plus, si l’on tient compte de la quantité d’énergie nécessaire à l’exploitation des élevages, de la pollution que ceux-ci, de même que le processus du tannage, provoquent, les valeurs dépassent nettement les taux engendrés par la fabrication ou le traitement d’autres matières.

Afin de bannir le commerce de ces peaux de chagrin, d’où qu’elles proviennent, l’association contre les usines d’animaux lançait en 2003 l’initiative fédérale «contre l’importation de la fourrure».

Par la diffusion de ses périodiques dans les ménages suisses, plus d’un million de listes furent distribuées et quelques associations amies – dont la Ligue vaudoise contre la vivisection – acceptèrent d’insérer l’initiative à leurs publications respectives.
 
fourrure
 
Mais 60'000 signatures seulement furent recueillies alors que 100'000 auraient été nécessaires. A ceux qui se sont donné la peine: merci. Mais de toute évidence, séparer l’initiative du journal, signer de son nom, coller un timbre et glisser l’enveloppe dans la boîte aux lettres, semble avoir été au-dessus des forces de nos concitoyens.

C’est avec beaucoup d’amertume et une très grande tristesse que nous constatons que ce public qui se déclare si choqué quand confronté momentanément à la réalité de la souffrance animale, a été finalement trop indifférent pour accomplir ce petit geste de solidarité avec les animaux.
 
Susanne Wachtl
membre du comité d’initiative
Les terribles photos en provenance de Chine, diffusées dans tous les médias du pays, ont choqué la population; ces images d’animaux dépecés vivants pour leurs fourrures sont insupportables.

Insupportable aussi est le fait que les dépouilles de ces animaux soient importées dans notre pays, principalement sous forme de garnitures de manteaux et anoraks, laconiquement appelées fourrures.

Les fourreurs suisses, que les médias avaient jugé opportun d’interroger «dans un souci d’équité» aux côtés des associations de protection des animaux (!) ont aussitôt saisi l’occasion pour s’assurer de nouveaux clients, ayant beau jeu de faire de leurs élevages de petits paradis de la détention moderne: «Madame, Monsieur, ce que vous achèterez chez nous sera une fourrure propre, propre comme pourra l’être votre conscience!».
 
Chagrin
 
Pour situer ces prétendument idylliques fermes à fourrures, nous avons contacté Monsieur Ivan Benjamin, vice-président de SwissFur et représentant de la Suisse au sein de l’association internationale des fourreurs.

L’influent fourreur lausannois – pour qui le port de la fourrure est une tradition millénaire – avait fait connaître sa toute personnelle conception de la zoologie dans un quotidien romand, divisant le monde animal en trois catégories: l’animal de compagnie, l’animal de rente et l’animal sauvage. Alors que le premier pouvait prétendre aux soins et à l’affection de ses propriétaires, le second n’avait de droit que celui de servir de matière première aux marchands...

Nous n’avons pas été surpris du refus de Monsieur Benjamin de nous indiquer les adresses de ses élevages. Son invitation à nous en remettre aux communiqués de presse des associations de fourreurs aurait été amusante si le sort de malheureux animaux n’avait été en question. Mais Monsieur Benjamin ne pouvait se permettre de nous révéler les adresses de ses fermes prétendument conformes aux exigences spécifiques des espèces – des terrains spacieux et boisés offrant aux animaux la possibilité de se cacher et de se creuser des terriers – car ces fermes modèles n’existent pas, et pour cause: une telle détention ne serait absolument pas rentable!
"Allez-vous-en, vous êtes les envoyés du diable". C'est en ces termes que nous avons été chassés d'une ferme, alors que des voisins nous avaient demandé notre soutien dans leurs démarches auprès du propriétaire en faveur de certains chats malades. L'accueil est normalement plus chaleureux, heureusement : "Vous êtes une bénédiction - c'est la providence qui vous envoie" nous a-t-on dit ailleurs, avec un soulagement manifeste !
Nous sommes confrontés quotidiennement au problème des colonies de chats harets en surnombre ; animaux en détresse, qui se terrent dans nos cités ou errent dans nos campagnes. Ils sont condamnés à vivre dans des conditions dramatiques, constamment la peur aux tripes, exposés à de nombreuses maladies et à la cruauté des hommes. Leur prolifération incontrôlée est due à l'absence d'actions adaptées pour réguler leur population. Il existe pourtant une solution : la stérilisation, mesure simple et efficace.
Tous les chats d'une colonie sont capturés dans le but de les stériliser, vacciner, vermifuger, déparasiter et identifier. Ces minons, qui après l'intervention retournent chez eux, forment des colonies stables, au sein desquelles chaque individu a sa place bien précise, ses amitiés, ses habitudes et ses liens sociaux. Et, bien sûr, ils ne vont plus se reproduire, donc plus de raisons de perpétuer ces carnages de chatons étouffés, noyés, assommés ou encore tirés dans l'illégalité la plus absolue dans l'obscurité de certaines granges. ( CW )

Dans un nombre croissant de pays, comme en Autriche, Belgique et autres, la stérilisation des chats errants est obligatoire. Pourquoi pas encore chez nous ?

Si vous désirez soutenir cette démarche, signez notre pétition au lien :
www.kastrationspflicht.ch/fr/

la nouvelle formulation de la Loi

L'Art. 25 al. 4 OPAn exige déjà aujourd'hui:
"Le détenteur d'animaux doit prendre les mesures que l'on peut raisonnablement exiger de lui afin d'empêcher une reproduction excessive de ses animaux."
Cette formulation doit être complétée par le supplément suivant:
"Les chats domestiques libres de se déplacer de manière non contrôlée sont à faire castrer par un vétérinaire."

 

Pétition pour une Obligation de Castration des Chats libres de leurs déplacements


«Les organisations de protection animale Network for Animal Protection (NetAP) et Stiftung für das Tier im Recht (TIR) ainsi que les organisations et signataires participantes demandent au conseil fédéral et au parlement d'instaurer une obligation de castration des chats libres de leurs déplacements, pour endiguer la reproduction excessive des chats et ainsi réduire la souffrance des chats en Suisse.»

Entre 100'000 et 300'000 chats errants vivent en Suisse. Contrairement à une idée très répandue, il existe aussi dans notre pays un problème d'animaux errants. Une des causes principales est que des propriétaires ne castrent pas leurs chats libres de leurs déplacements, et que ceux-ci engendrent continuellement de la progéniture avec des chats non castrés sans propriétaire. Pourtant, l'ordonnance sur la protection des animaux indique explicitement que les détenteurs d'animaux doivent prendre les mesures que l'on peut raisonnablement exiger d'eux afin d'empêcher une reproduction excessive de leurs animaux (art. 25 al. 4 OPAn). Toutefois, il est pratiquement impossible pour le détenteur de contrôler le comportement d'accouplement d'un chat non castré libre d’aller et de venir à sa guise.

Cette problématique des animaux errants est liée à beaucoup de souffrance animale. Si les chats se reproduisent de manière excessive, d'importantes populations vont rapidement se former sur une zone géographique restreinte, ce qui entraîne des problèmes d'hygiène et la prolifération de maladies. Beaucoup d'animaux meurent de manière atroce, parce qu'ils ne reçoivent pas de soins vétérinaires ou ne trouvent pas suffisamment de nourriture. Cette reproduction incontrôlée a également pour conséquence que tous les ans, d'innombrables jeunes animaux sont déposés dans des refuges pour animaux ou abandonnés. Particulièrement dans les régions rurales, les chatons non désirés sont en partie toujours encore noyés ou tués d'une autre manière en maltraitant les animaux.

Pour ces raisons, la détention de chats non castrés libres dans leurs déplacements est hautement problématique du point de vue de la protection animale. La castration des chats libres dans leurs déplacements est une mesure appropriée, qui permettrait d'éviter que la population d'animaux errants continue d'augmenter, de réduire la souffrance des chats et de réguler durablement le nombre des chats en Suisse. Les dispositions juridiques actuelles ne vont pas suffisamment loin. Pour cela, les initiateurs et signataires réclament l'introduction d'une réglementation valable dans toute la Suisse, qui obligerait l'ensemble des détenteurs de chats libres de leurs déplacements de les faire castrer par un vétérinaire.
 
 
Nouvelle enquête de L214
L214 révèle une nouvelle enquête dans la production de foie gras : des canetons femelles broyés et des canes inséminées jusqu'à épuisement. Les images montrent pour la première fois la violence faite à ces animaux. Nous comptons sur vous pour diffuser largement ces vidéos et pour signer la pétition.
 
 
Des milliers de canetons sont broyés chaque semaine dans ce couvoir des Pays de la Loire. La raison de ce massacre : être né de sexe féminin, car seuls les canards mâles sont gavés pour produire du foie gras, les femelles sont considérées comme des déchets.
 
 
L214 lance aujourd'hui une pétition demandant l'interdiction du broyage des canetons dans les couvoirs. Votre mobilisation est essentielle, chaque signature compte. Signez et partagez !
 


Le calvaire des canes inséminées

Les parents des canetons qui naissent dans les couvoirs sont enfermés dans des centres d'insémination, ici dans le Sud-Ouest. Les canes sont inséminées de force et les canards sont coincés dans des cages minuscules, leur semence est régulièrement prélevée.
Aucune attention n'est portée à ces animaux comme en témoigne cette terrible séquence montrant la mise à mort par dislocation du cou d'une cane...
 

Agissons pour les animaux !

Chacun d'entre nous peut contribuer à changer le cours des choses pour les animaux : en diffusant les enquêtes et en signant les pétitions. Notre opposition à ces pratiques barbares passe aussi par nos assiettes, souvenez-vous : un foie gras acheté c'est une cane inséminée, un caneton broyé et un canard gavé.
 
L'équipe de L214
 
Madame, Monsieur,

La campagne lancée par Pollinis pour l'interdiction des pesticides tueurs d'abeilles bat son plein !
Il y a quelques semaines, notre association a lancé une vidéo en français, en anglais et en allemand, pour informer un maximum de personnes en Europe sur la catastrophe sans précédent qui nous attend si nous laissons ces produits décimer les abeilles et les pollinisateurs.

NOUS VOUS PROPOSONS DE PRENDRE CONNAISSANCE DE L'ENQUÊTE DU L214 AINSI QUE DE SIGNER LA PETITION CI-DESSOUS.
 
L214

Pour signer la pétition de la communauté d'Action Antivivisectionnistes Suisse, cliquez sur:

téléchargez le module pour la pétition en PDF

Air France est l'unique compagnie aérienne européenne à pratiquer encore le sale commerce de singes vers les laboratoires de vivisection du monde entier.

Signez la pétition lancée par la Communauté d'actions antivivisectionnistes Suisses à l'adresse d'Air France,

Informations et pétition à signer sur www.agstg.ch

Madame Muriel Volluz réalise des portraits d'animaux en peinture à l'huile depuis des années. Avec une amie photographe, elles ont été touchées par la situation des chiens en Roumanie, et du combat que mène Dana Costin pour sauver des chiens.

Elle vous propose des séances photos avec votre animal de compagnie. Une partie de l'argent est reversé en faveur de l'association de Dana.

Plus d'infos sous www.rolda.ch

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